Procès en appel du Gang des Barbares, Affaire Douieb et audition du témoin

 

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«Je n’ai plus rien à dire (…) Je n’ai plus rien à perdre, plus rien à gagner (…) J’emporterai mes secrets avec moi dans la tombe».

 

 

Ce sont les seuls mots prononcés par Youssouf Fofana au procès en appel du « Gang des barbares». La réputation de provocateur de l’assassin d’Ilan Halimi n’est plus à faire ici au TGI de Créteil.

Muré dans un lourd silence, Youssouf Fofana a refusé de se présenter aujourd’hui devant la cour des mineurs ; ce qui n’est pas préjudiciable à la bonne tenue du procès. C’est en tous cas ce que pense Maitre Muriel Waknine Melki, avocat de la défense, puisque selon elle, Youssouf Fofana n’est pas le seul à détenir la vérité.

Autre provocation : le cerveau du « Gang des barbares » a réclamé d’être interrogé à la barre et non dans le box des accusés. Requête à laquelle le Président du Tribunal, a répondu par la négative, en avançant des raisons de sécurité.

Ce vmichaeldouieb.jpgendredi 5 novembre 2010 la Cour étudie le cas de Mickael Douieb, l’une des victimes du gang des barbares. Un témoignage important puisque le groupe emmené par Fofana, avait tenté d’enlever cet agent immobilier d’une cinquantaine d’années deux semaines seulement avant l’enlèvement d’Ilan Halimi.

Selon un scénario identique à celui de l’enlèvement d’Ilan, Mickael Douieb a été entrainé par une jeune fille dans un hall d’immeuble de la ville de Bagneux. Dans ce hall, Mickael Douieb recevra près d’une centaine de coups de barre de fer sur le crâne. Ce sont ses cris de détresse qui alerteront les voisins. Quand la police arrive sur les lieux de l’agression, Mickael Douieb est agonisant, baignant dans son sang. 7 opérations seront nécessaires pour le remettre sur pieds.

A la question Mickael Douieb éprouve-t-il un sentiment de culpabilité d’être encore en vie aujourd’hui ? Son avocate Maitre Muriel Waknine Melki répond Oui. Ce sentiment restera ancré en lui tout au long de sa vie comme l’a d’ailleurs rappelé l’expert psychologue désigné dans ce dossier.

Olivia Sitbon, journaliste à la rédaction de Radio J

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Procès en appel du Gang des Barbares, Affaire Douieb et audition du témoin »

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Hier, jeudi 4 novembre 2010, 8ème jour du procès en appel, dernière ligne droite avec la dernière affaire précédant l’enlèvement d’Ilan, les faits de l’affaire de la tentative d’enlèvement de Monsieur Douieb début janvier 2006, 15 jours à peine avant l’enlèvement d’Ilan.

Monsieur Douieb avait été appâté, conduit jusqu’à Bagneux, puis quatre hommes du « Gang des barbares » l’attendaient à l intérieur d’un des immeubles de la rue Prokoviev. Il fut roué de coups, menotté puis par chance alerté par des sirènes de police et des portes de l’immeuble s’ouvrant, les hommes s’éparpillèrent et Monsieur Douieb fut laissé pour mort inconscient dans l immeuble.

Il a pu venir témoigner hier, mais chacun des accusés minimisant leurs faits, une bataille entre partie civile et avocats de la défense s’engagea lors de l’audience de ce jeudi, car seul deux des membres du gang ont été identifiés lors de cette tentative d’enlèvement alors que Monsieur Douieb a toujours parlé de quatre personnes.

L’audition de Mr Douieb doit se poursuivre ce vendredi 5 novembre lors de la dernière audience de la semaine au Tribunal de Créteil, nous vous tiendrons informés.

Radio J

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un témoin très special, Fofana comparait et se tait, silence total.

C‘était le témoin que tout le monde attendait : condamné à la perpétuité pour le meurtre du jeune Juif Ilan Halimi en 2006, Youssouf Fofana s’est muré dans le silence au procès en appel et à huis-clos du Gang des barbares où il a été interrogé mardi pour la première fois.

Vêtu d’un tee-shirt où était inscrit « Allah Akbar » et où était dessinée une mosquée, Fofana, 30 ans, a refusé de répondre aux questions du Président de la Cour d’Assises des mineurs, se contentant de lever sa main droite, gantée de noir, ont indiqué plusieurs avocats à l’issue d’une audition qui n’aura duré que quelques minutes.

« A la première question du Président, il a mis un gant noir et levé sa main à la manière des Black Panthers et il a refusé de répondre à toute question (…). Il n’a pas même répondu aux questions sur son identité », a déclaré Didier Seban, un des avocats de la défense.

« Il a gardé le silence », lui a fait écho Francis Szpiner, l’avocat de la famille Halimi.

Une nouvelle audition de Youssouf Fofana était prévue mercredi.

Ayant renoncé à faire appel de sa condamnation en juillet 2009, il est cité comme simple témoin à Créteil et ne figure pas dans le box des accusés où 17 de ses complices présumés sont jugés depuis le 25 octobre 2010 pour une série d’enlèvements crapuleux.

Lors du premier procès en juillet 2009, Fofana avait reconnu avoir lui-même porté les coups fatals à Ilan Halimi, jeune Juif de 23 ans séquestré et torturé pendant trois semaines dans une cité de Bagneux (Hauts-de-Seine) en 2006 afin d’extorquer une rançon à sa famille.

Selon Me Seban, le silence de Fofana remet en cause le bien-fondé du procès de Créteil, déjà contesté par des avocats de la Défense.

Plusieurs d’entre eux accusent la Ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie d’avoir réclamé et obtenu un procès en appel sous la seule pression des parties civiles qui jugeaient le verdict de première instance trop clément.

Certains ont même cité la Ministre comme témoin pour qu’elle vienne s’expliquer devant la Cour.

« Le procès sera totalement tronqué puisque nous ne pourrons pas entendre Youssouf Fofana, entendre ses explications et comprendre le rôle des uns et des autres. C’est un procès qui ne nous paraît pas équitable », a expliqué Me Seban. » On ne peut pas le forcer à parler », a-t-il ajouté.

Avocate d’une des parties civiles, Me Muriel Ouaknine-Melki veut croire qu’il peut revenir sur sa position et se mettre à parler ».

« On a un besoin limité de M. Fofana « , a pour sa part estimé Me Szpiner, selon qui ce silence « n’affecte pas la bonne marche de la justice ni la bonne marche de ce procès ».

« Vous pensez que ce que dit M. Fofana est la vérité révélée devant laquelle il faut se prosterner et que sans lui on ne sait pas ce qui s’est passé? », a-t-il ajouté.

Lors de son procès en 2009, Youssouf Fofana avait déjà multiplié les provocations, laissant éclater un « Allah vaincra! » en pénétrant dans la salle d’audience.

Prié de décliner son identité, il avait ensuite donné pour date et lieu de naissance « le 13 février 2006, à Sainte-Geneviève-des-Bois », en référence au jour et à l’endroit où Ilan Halimi avait été découvert agonisant au bord d’une voie ferrée.

Plus tard dans le procès, il n’avait pas hésité à lancer ses chaussures en direction des parties civiles, en vitupérant contre ses « ennemis », les juifs. Enfin, à l’énoncé du verdict, il avait mimé des applaudissements.

Incarcéré à la prison de la Santé, Youssouf Fofana doit théoriquement être entendu à plusieurs reprises tout au long du mois de novembre.

Le procès, qui doit s’achever le 17 décembre, se tient à huis-clos, deux des accusés ayant été mineurs au moment des faits.

Radio J vous informe jour après jour pendant tout le procès a huis-clos.

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mardi 2 novembre comparutiton de fofana,il refuse de parler et garde le silence

 

 

ilanhalimi.jpgC‘était le témoin que tout le monde attendait: condamné à la perpétuité pour le meurtre du jeune juif Ilan Halimi en 2006, Youssouf Fofana s’est muré dans le silence au procès en appel et à huis clos du Gang des barbares où il a été interrogé mardi pour la première fois.

Vêtu d’un tee-shirt où était inscrit « Allah Akbar » et où était dessinée une mosquée, Fofana, 30 ans, a refusé de répondre aux questions du président de la Cour d’assises des mineurs, se contentant de lever sa main droite, gantée de noir, ont indiqué plusieurs avocats à l’issue d’une audition qui n’aura duré que quelques minutes.

« A la première question du président, il a mis un gant noir et levé sa main à la manière des Black Panthers et il a refusé de répondre à toute question (…). Il n’a pas même répondu aux questions sur son identité », a déclaré Didier Seban, un des avocats de la défense.

« Il a gardé le silence », lui a fait écho Francis Szpiner, l’avocat de la famille Halimi.

Une nouvelle audition de Youssouf Fofana était prévue mercredi.

Ayant renoncé à faire appel de sa condamnation en juillet 2009, il est cité comme simple témoin à Créteil et ne figure pas dans le box des accusés où 17 de ses complices présumés sont jugés depuis le 25 octobre pour une série d’enlèvements crapuleux.

Lors du premier procès en juillet 2009, Fofana avait reconnu avoir lui-même porté les coups fatals à Ilan Halimi, jeune juif de 23 ans séquestré et torturé pendant trois semaines dans une cité de Bagneux (Hauts-de-Seine) en 2006 afin d’extorquer une rançon à sa famille.

Selon Me Seban, le silence de Fofana remet en cause le bien-fondé du procès de Créteil, déjà contesté par des avocats de la défense.

Plusieurs d’entre eux accusent la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie d’avoir réclamé et obtenu un procès en appel sous la seule pression des parties civiles qui jugeaient le verdict de première instance trop clément.

Certains ont même cité la ministre comme témoin pour qu’elle vienne s’expliquer devant la Cour.

« Le procès sera totalement tronqué puisque nous ne pourrons pas entendre Youssouf Fofana, entendre ses explications et comprendre le rôle des uns et des autres. C’est un procès qui ne nous paraît pas équitable », a expliqué Me Seban. « On ne peut pas le forcer à parler », a-t-il ajouté.

Avocate d’une des parties civiles, Me Muriel Ouaknine-Melki veut croire qu’il peut revenir sur sa position et se mettre à parler ».

« On a un besoin limité de M. Fofana « , a pour sa part estimé Me Szpiner, selon qui ce silence « n’affecte pas la bonne marche de la justice ni la bonne marche de ce procès ».

« Vous pensez que ce que dit M. Fofana est la vérité révélée devant laquelle il faut se prosterner et que sans lui on ne sait pas ce qui s’est passé? », a-t-il ajouté.

Lors de son procès en 2009, Youssouf Fofana avait déjà multiplié les provocations, laissant éclater un « Allah vaincra! » en pénétrant dans la salle d’audience.

Prié de décliner son identité, il avait ensuite donné pour date et lieu de naissance « le 13 février 2006, à Sainte-Geneviève-des-Bois », en référence au jour et à l’endroit où Ilan Halimi avait été découvert agonisant au bord d’une voie ferrée.

Plus tard dans le procès, il n’avait pas hésité à lancer ses chaussures en direction des parties civiles, en vitupérant contre ses « ennemis », les juifs. Enfin, à l’énoncé du verdict, il avait mimé des applaudissements.

Incarcéré à la prison de la Santé, Youssouf Fofana doit théoriquement être entendu à plusieurs reprises tout au long du mois de novembre.

Le procès, qui doit s’achever le 17 décembre, se tient à huis clos, deux des accusés ayant été mineurs au moment des faits.

Radio J vous informe jour par jour du déroulement du procès en appel du « Gang des barbares » en direct du tribunal de Créteil et tous les jours a 14h en direct sur 94.8

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